mardi 13 janvier 2009

Sexe virtuel, argent réel

Second Life est assurément l’environnement virtuel avec le plus d’applications commerciales ou à but lucratif. Mais que penser de la prostitution virtuelle ? C’est peut-être mon côté « fleur bleue » mais je n’ai jamais compris la fascination que peut exercer sur un homme la prospective de faire du « sexe » par avatars interposés. Alors, payer pour passer une soirée avec une escort-girl sur Second Life… Surtout lorsque ses tarifs sont exorbitants : pour une soirée « complète » il faut compter entre 2000 et 3000 Linden Dollars (LD). Pour vous faire une idée de ce que ça peut représenter : une petite robe sur Second Life vous coûtera de 400 à 500 LD. Certes, 3000 LD ne représentent que 10 € dans la vraie vie, mais quand-même…
Ces tarifs ont été révélés par une jeune internaute italienne qui, dans une interview au site anglais Green Pixels, dévoile sa vie secrète en tant que « Palela Alderson », escort-girl virtuelle sur Second Life depuis 2007. Ma curiosité est piquée : y a t’il des garçons dans le business ? Si quelqu’un a déjà fait appel aux services d’un de ces avatars, hommes ou femmes, j’aimerais savoir : QUE font-ils exactement (à part discuter et danser) pour justifier 3000 LD la soirée ?

5 commentaires:

  1. Le sexe par avatars interposés quelle drôle d'idée ! C'est déjà suffisamment compliqué quand ce n'est pas virtuel, non ?

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  2. Tout à fait de ton avis! Justement, j'aimerais bien que quelqu'un me raconte comment ça se passe...

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  3. passe encore l'argent virtuel ça m'arrange mais le sexe ha non, je veux du réel moi, pas (bon etnik calme hein c'est chez des amis), enfin bon je savais les dérives mais pas celle là

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  4. ha oui sur second life mon pseudo c'est coco siffredo, quoi c'est pas beau mon pseudo , bon je sors

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